|
Atelier Filière miel 100 % ile de France Quelques infos sur ce thème Abeilles Bio ou pas bio, presque toutes les cultures ont besoin de pollinisateurs. Curieusement, ce paramètre est oublié de tous ! Le mode de vie collectif des abeilles interroge sur nos propres modèles sociaux : si une colonie se trouve en disette, toute la nourriture sera partagée entre ses membres, jusqu'à la fin. Un bel exemple de solidarité ! Nous faisons face, aujourd’hui, au défi du « syndrome d’effondrement des colonies », catastrophe observée mondialement. Des réponses de toutes sortes (préventives, réparatrice…) doivent être mises en oeuvre de toute urgence et simultanément. Parmi celles-ci, le développement de l’apiculture dans les zones plus favorables, notamment… dans les jardins. Ceux-ci représentent un atout considérable. Pour en prendre la mesure et à titre de comparaison, on ne compte en France métropolitaine que 350 000 hectares de réserves naturelles et de parcs nationaux, alors que nous disposons de plus d’un million d’hectares de jardins de grande qualité en biodiversité : cet espace doit donc être de toute urgence restitué aux abeilles. Même en Île-de-France, la région la plus peuplée de France, des apiphiles existent : ceux qui aiment et acceptent la proximité des ruches et les surveillent ( des citoyens attentifs, des agriculteurs… ). Des apiculteurs bénévoles se mobilisent : ceux qui transfèrent leur savoir-faire dans des ruchers-écoles, dans les collectivités locales au hasard d’une connaissance, d’une revue etc. Ils peuvent se déployer davantage en réseau… D’autres programmes dynamiques existent pour motiver les entreprises, les collectivités locales : Abeille-sentinelle, etc. Et les cantines scolaires ou de maisons de retraite attendent en vain un approvisionnement régulier ! Toutes ces initiatives coexistent, facilitées par des fédérations et associations. Elles convergent mais ne créent pas un marché structuré : offre et demande récurrentes. Pourquoi et comment y remédier ? Fidarec propose d’initier la filière « miel 100% IDF » à titre expérimental (donc duplicable dans d’autres régions) et parie que des « incubateurs » (formation d’apiculteurs avec des ressources humaines de l’économie solidaire…) et la création de coopératives (matériels à disposition) peuvent s’y développer.
Notre hypothèse est celle d’un développement simultané de l'offre et de la demande : augmenter le nombre de producteur, aider à la collecte, faire monter en en qualification production et collecte, et répondre ainsi à la demande, cette demande étant renforcée par la proximité – initier, par la connexion des efforts de tous dans un marché régional, une dynamique de développement auto-renforcée – et, dans cette démarche, utiliser en synergie toutes les ressources des pratiques amateurs et professionnelles. Nous proposons donc de discuter ensemble sur les thèmes suivant : 1. La création d’une dynamique régionale 2. La mutualisation des moyens (incubateur/extracteur) 3. La formation de jeunes à l’apiculture itinérante (nouveau débouché pour l’économie solidaire) 4. La sensibilisation des particuliers à la biodiversité 5. La restauration collective et le miel 6. La sensibilisation des scolaires au gout du miel et à ses vertus 7. La création d’une communauté d’intérêt élargie (réseau social du Fidarec : espace neutre de concertation) 8. La création d’une SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif) – filière « miel 100% ile de France » Selon les principes de notre démarche Fidarec, nous identifions des acteurs motivés (offre et demande) pour créer et faire avancer ce marché. Plusieurs d’entre eux participeront à cette réunion. La Ville de Paris, la Région Ile de France s’impliquent déjà fortement dans cette dynamique… Elles participeront à cette première rencontre du 14 janvier. Nous restons à votre disposition pour échanger avec vous sur ces sujets et coopter d’autres acteurs sur vos suggestions. Vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire à l’atelier « Miel 100% IDF » sur notre plateforme collaborative http://www.fidarec.org |
plateforme collaborative
citation
"Le développement durable répond aux besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs." |






